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08/06/2007
Léger frisson
Mesdames messieurs nous sommes obligés d'envisager un atterissage en secours. Veuillez écouter attentivement et exécuter impérativement les consignes qui vont vous être données. Votre sécurité dépend de votre calme et de votre discipline.
Faites confiance aux membres de l'équipage qui ont suivi un entraînement spécial pour faire face à cette situation. Mesdames si vous portez des talons aiguilles retirez vos chaussures.
Attachez votre ceinture et serrez-là fortement, avant l'atterissage lorsque je crierai "crispez-vous" vous prendrez la bonne position.
Lorsque l'avion atterrira il y aura plusieurs chocs, ne détachez pas votre ceinture avant l'arrêt complet de l'avion.
Attendez les ordres. Nous vous dirons après l'atterrissage par où sortir.
Mesdames messieurs c'est le commandant qui vous parle ...
La décélération rapide que vous pouvez constater est dûe aux ....
Au secours...
00:53 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
Les Ricains
deux petites provocations, bien réactionnaires. C'est l'humeur du moment, vive les réunions du G8 et l'anniversaire du débarquement !!!
pensée du jour
"Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité, comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers."
J.C. Van Damme
pouf pouf
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Les Ricains
Si les Ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
A parler de je ne sais quoi,
A saluer je ne sais qui.
Bien sûr les années ont passé.
Les fusils ont changé de mains.
Est-ce une raison pour oublier
Qu'un jour on en a eu besoin ?
Un gars venu de Géorgie
Qui se foutait pas mal de toi
Est v'nu mourir en Normandie,
Un matin où tu n'y étais pas.
Bien sûr les années ont passé.
On est devenus des copains.
A l'amicale du fusillé,
On dit qu'ils sont tombés pour rien.
Si les Ricains n'étaient pas là
Vous seriez tous en Germanie
A parler de je ne sais quoi,
A saluer je ne sais qui.
Paroles: Michel Sardou. Musique: Guy Magenta
00:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
J'accuse
J'accuse
J'accuse les hommes, un par un et en groupe.
J'accuse les hommes de cracher dans leur soupe,
D'assassiner la poule aux œufs d'argent,
De ne prévoir que le bout de leur temps.
J'accuse les hommes de salir les torrents,
D'empoisonner le sable des enfants,
De névroser l'âme des pauvres gens,
De nécroser le fond des océans.
J'accuse les hommes de violer les étoiles
Pour faire bander le Cap Canaveral,
De se repaître de sexe et de sang
Pour oublier qu'ils sont des impuissants.
De rassembler les génies du néant,
De pétroler l'aile des goélands,
D'atomiser le peu d'air qu'ils respirent,
De s'enfumer pour moins se voir mourir.
{J'accuse !}
J'accuse les hommes de crimes sans pardon
Au nom d'un homme ou d'une religion.
J'accuse les hommes de se croire sans limites
J'accuse les hommes d'être des hypocrites,
Qui jouent les durs pour enfoncer du beurre
Et s'agenouillent aussitôt qu'ils ont peur.
J'accuse les hommes de se croire des surhommes
Alors qu'ils sont bêtes à croquer la pomme.
J'accuse les hommes. Je veux qu'on les condamne
Au maximum, qu'on arrache leur âme
Et qu'on la jette aux rats et aux cochons
Pour voir comment eux ils s'en serviront.
J'accuse les hommes, en un mot comme en cent,
J'accuse les hommes d'être bêtes et méchants,
Bêtes à marcher au pas des régiments,
De n'être pas des hommes tout simplement.
Paroles: Michel Sardou, Pierre Delanoë. Musique: Jacques Revaux
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